Ta newsletter (Smart) Freelancing préférée est de retour (pour te jouer de jolis tours)
#32. Et pourquoi être bon c’est bien, mais être bankable c’est mieux + je co-construis un nouveau collectif et on a besoin de toi !
Clique sur le ❤ au-dessus et à côté de mon nom pour m’aider à remonter sur Substack & Gmail (et me donner de la force) !
Si tu veux brasser sans trimer, tu tombes bien. Je partage chaque semaine ici à 1200+ smart freelances mes meilleurs conseils. Que tu aies 20 ou 50 ans, des enfants ou non, une folle ambition ou juste envie de profiter de la vie, je t’aide à augmenter tes revenus en réduisant ton temps de travail. En bon mentor des indés qui veulent bien gagner leur vie sans compromis ni sacrifices, je partage avec toi ce que j’ai appris au cours de mes 8 ans de freelancing et d’accompagnement.
Après ces dernières semaines intenses de pré-lancement, masterclass & lancement de Smart Freelancing Academy, ça y est : ta newsletter freelancing préférée est de retour dans son format habituel. Je vais arrêter de te parler de mon super programme d’accompagnement tous les jours promis (#StopHarcèlement) 😂
Enfin, juste après cet ultime instant auto-promo : on décolle pour 3 mois avec la session #1 la semaine prochaine (trop hâte), donc si t’as raté ta chance de nous rejoindre pour cause de mauvais timing ou de crise de procrastination, tu peux encore réserver ton appel de sélection avant ce vendredi soir 23h59. J’ouvre 3 dernières places mais une fois qu’on aura commencé le programme, il sera trop tard.
Être bon, c’est bien. Être bankable, c’est mieux.
Si tu crois qu’être giga expert(e) dans ton domaine suffit pour faire décoller ton activité, tu vas dans le mur : c’est comme penser que les artistes de rue gagnent mieux leur vie que les chanteurs de radio. En vrai, ils sont souvent bien meilleurs… mais ils n’ont pas su se vendre et se faire connaître.
Être visible et convainquant paye beaucoup mieux qu’être talentueux.
Joshua Bell, l’un des plus grands violonistes du monde, a joué incognito dans le métro. Personne ne s’arrêtait. Le soir même, il remplissait une salle à Boston, avec des billets à 100$ minimum. Même talent, contexte différent.
Donc pour caricaturer, si tu penses que la compétence seule suffit pour réussir en freelance, c’est comme croire que :
❌ Le meilleur burger du monde est forcément chez McDo (euh ?)
❌ Les films Netflix sont toujours plus qualitatifs que ceux des petits réalisateurs indépendants (oula…)
Alors qu’on sait tous, au fond, que :
🍔 Le burger du petit resto du coin explose sûrement McDo en qualité… mais qui vend le plus ? Celui qui a bossé sa visibilité, son branding et son marketing.
🎬 Les films indé primés à Cannes sont souvent plus innovants que les blockbusters… mais qui fait le plus d’entrées en salle ? Celui qui a maîtrisé la promo et l’impact médiatique.
Bref : ce que tu fais < Comment tu le mets en avant.
Quand je me suis lancé, j’étais pas le meilleur copywriter ni consultant LinkedIn. Mais j’ai vite capté un truc : ceux qui cartonnent ne sont pas forcément les plus doués, mais ceux qui savent se vendre.
Au lieu d’enchaîner les formations techniques une fois que j’avais un niveau correct, j’ai misé sur les compétences business :
📌 Personal branding : J’ai bossé mon image, mon message et mon positionnement.
📌 Visibilité : Un blog, des posts LinkedIn quotidiens, une newsletter, un podcast…
📌 Réseau : J’ai rejoint des collectifs (coucou La Collab Marseille), fait des événements et rencontré des centaines de freelances & entrepreneurs.
Et ça a payé :
✅ 8 ans sans prospection en freelance
✅ + de 400 clients et 320K€ générés
✅ 3h/jour de taf pour 5-6K€/mois de CA
Pendant que d’autres freelances ultra talentueux galéraient à boucler leur mois. Injuste ? Oui. Mais c’est le jeu.
Si ton client idéal ne sait même pas que tu existes, comment tu veux le signer ?
Donc si tu veux t’en sortir, focus sur tes compétences business :
✔ Apprends à te rendre visible là où sont tes clients.
✔ Apprends à créer du contenu, à te démarquer, à fédérer, à réseauter.
✔ Apprends à vendre et à convertir sans forcer.
Bref, fais en sorte que tes prospects viennent à toi au lieu de leur courir après.
Le freelancing, c’est pas l’école : les meilleurs ne sont pas ceux qui réussissent le plus. Ce sont ceux qui deviennent une évidence pour leur cible.
On co-construit un collectif d’entrepreneurs d’un genre nouveau : Les Contre-Coureurs (et on a besoin de toi)
Depuis toujours, j'avance à contre-courant du monde professionnel. Je lutte. Je me bats. Mais aujourd'hui, je ne suis plus seul.
Être une grosse feignasse et ne pas aimer le travail me permet depuis toujours de pouvoir faire plus et mieux que les autres en moins de temps.
De pouvoir avoir de meilleurs résultats en déployant moins d'efforts et en mobilisant moins de ressources.
J'ai même créé une méthode et un programme pour aider les autres freelances à faire pareil, grâce au Smart Freelancing qui appartient à la grande famille du slowpreneuriat.
Mais si tu me connais un peu, tu le sais : je déteste profondément le monde du travail actuel.
Il est injuste, cruel et toxique.
Il aliène, détruit et exploite les travailleurs.
Et ce, qu'ils soient salariés, freelances ou entrepreneurs.
L'immense majorité des gens souffrent au travail.
Ils y sacrifient leur santé, leur bonheur et leur vie.
Seule une minorité s'y sent vraiment bien.
Depuis des années, j'agis donc pour rendre les freelances + heureux.
Avec le Slow, puis le Smart Freelancing.
Mais je suis convaincu qu'on ne peut changer vraiment les choses que collectivement.
Heureusement, de nouveaux modes de travail existent.
Ils fonctionnent.
Et ils se développent.
Ainsi, nous créons "Les Contre-Coureurs", un collectif avec les camarades entrepreneurs Laure Dodier, Manuel Carroué, Coralie Roy, Nathalie Wouters, Clémentine Tourres, Alix Miquel, Annie Prévost et Estelle Jégo.
Notre mission est de répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux liés à la culture du "toujours plus, toujours plus vite" dans le milieu professionnel.
Nos intentions :
Redéfinir le succès et l'ambition selon des critères personnels, au-delà du seul aspect financier
Diversifier les modèles d'entrepreneuriat pour mieux répondre aux besoins individuels
Combattre l'hypocrisie autour de la santé mentale en entreprise et mettre en lumière l'impact socio-environnemental du travail
Adapter les structures d'accompagnement entrepreneurial pour plus de flexibilité
Encourager la semaine de quatre jours et une culture de travail saine
Remettre en question la culture du "travail acharné" et prévenir le burnout
Valoriser une approche entrepreneuriale qui ne considère pas la difficulté comme inévitable
Notre objectif est de dresser un état des lieux des modèles et sources d'inspiration dans le monde du travail et de l'entrepreneuriat.
Et aujourd'hui, on a besoin de toi.
Pour avancer concrètement, nous avons créé un questionnaire pour mieux comprendre les réalités et les besoins des travailleurs qui aspirent à autre chose.
Si tu te sens à contre-courant, tu peux aider à faire la différence en répondant à ce questionnaire ici.
➕ il y aura de réponses,
➕ nous pourrons imaginer des solutions adaptées.
Être à contre-courant est difficile.
Alors on compte sur toi.
Peace 💙
Session rattrapage :
Bonne fin de semaine camarade freelance.
À la semaine prochaine.
Prends soin de toi et des tiens, c’est le plus important.
La bise.
Brice, ton smart freelance préféré.
Si cette édition t’aide, t’inspire ou te fait juste du bien, partage-la : ça la fera connaître à d’autres qui pourraient en bénéficier aussi. On n’est pas radins ici, on fait tourner !
Clique sur le ❤ au-dessus et à côté de mon nom pour m’aider à remonter sur Substack & Gmail (et me donner de la force) !




